Petit Mougin et le drôle de monde
Faisant suite directe au préambule sévillan - et à ses 168 articles -, voici le promis premier chat-pitre de l'histoire du Petit Mougin dans sa pêche aux étoiles. Avant même le voyage, puis au gré de mes jets d'encre et du vent, j'aplanis ici mon odyssée. BIENVENUE...

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Publié à 10:44, le 24/12/2011,
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On s'envole

Et voilà. Je suis revenu.

Ou comment je termine le premier chapitre ; un chemin bavard, grand, adulte, beau, ouvert, réfléchi et tellement bon. Guilio a grandi et poursuit sans relâche son chemin ; je m'apprête à le suivre car j'ai décidément bien envie de savoir ce qu'il y a, là-bas au bout.

 

Même si les aventures amazoniennes n'ont été éclairées que partiellement par le côté émergé du blog, mes rêves ne sont pas morts : ils murissent et eux aussi prennent le temps de revenir avec moi, pour mieux repartir, plus forts. En pratique, je souhaite mettre en place un projet multidisciplinaire VIH dans la jungle requenienne, et comme je veux le faire bien, cela prendra du temps.

Le reste des réflexions viendra avec le temps.

 

 

...

 

Il est l'heure de se dire au revoir petit journal ; je recule depuis trop longtemps comme on l'a tous compris et ça me fait mal, j'aimerais tartiner des heures durant encore tes pages de rêves et de douceur comme j'en ai plein en moi. Ici, dans la maison familiale, je retrouve ma sérénité et savoure ces moments si rares et confortables ou je peux m'échapper des angoissants fantômes du quotidien.

 

L'écriture est définitivement mon émoi et mon sens.
J'aimerais presque y dormir pour toujours..

 

.. et mes semelles foulent à présent le sable des étoiles.
                  Sans doute le moment parfait pour conclure une belle symphonie -

 

 

- celle d'un bout de chemin, des premiers pas du Petit Mougin dans un drôle de Monde...

 

 

 



Publié à 10:24, le 24/12/2011,
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Nuit... épilogue

 

 

La nuit porte conseil ou vaut un bon bifteck, selon les jours. Alors je vous la souhaite excellente, à point avec juste ce qu'il faut de poivre.
Et ne vous laissez pas faire par ce drôle de Monde... il n'est pas méchant, en fait.

 

 

Petit Mougin,
un pied en Amazonie,
l'autre là-haut sur la montagne,
le cul à Marseille
et la tête dans les étoiles.



Publié à 01:22, le 29/11/2011,
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Fantômes

 

 

Bonsoir le monde. Il fait beau, dehors.

 

Le retour est rude et j'ai apparemment pris le temps de bien m'en rendre compte, pour être sûr, et pouvoir enfin le cracher dans mon blog et enfin en terminer avec ce premier chapitre, car il doit finir : j'en ai besoin. Je nage dans un tourbillon de malaises et d'incertitude depuis mon retour. Ce WE, alors que je me baladais flou dans le vieux port de Marseille, j'ai senti, j'ai su qu'en fait non, ça n'allait pas. J'ai vraiment du mal à revenir.

Qu'y puis-je ? Beaucoup, tout justement j'aimerais, car quand je suis fort je soulève des montagnes et je les grimpe... et au contraire je ne me suis jamais senti si vulnérable : c'est parti je retombe dans les méandres de ce cycle infernal, celui qui voyait s'écrire le début du blog, celui que j'anticipais avec angoisse il y a quelques semaines dans mes réflexions lacustres. Merde, suis-je retombé exactement là d'où je voulais sortir en partant ? Et puis me suis-je enfui ? Mais non, bien sûr, Bouddha est plus fort que ça et son voyage n'était pas une fuite en avant, ho. J'ai juste oublié ce que j'étais là-bas, ou le quotidien me rappelle bien trop fort ce que je n'aime pas être et que je suis ici, dès le retour, tous les matins, tous les soirs, tous les jours lorsque cette putain de timidité intérieure se rappelle à moi, comme pour être plus blessante encore.
Home is an agglomeration of habits, commitments and complacency (Harry Purcell). Putain, je n'aime pas ça, et j'espérais avoir grandi. Certains ne savent plus qui je suis, peut-être ont-ils raison : je peine à le savoir aussi. J'échoue : le Bouddha formidable est resté là-bas et je ne suis qu'un étudiant timide dépassé par sa nouvelle/ancienne vie, pire encore car en désadéquation avec son réel, ce que je ne ressentais pas avant de partir. J'ouvre les yeux ?

Pas mal de ce que j'ai vécu dedans est en train de se faire la malle, on y travaille mais c'est dur à rattraper. Ça fait mal et ça rentre évidemment en ligne de compte : dur de me reconstruire, j'ai même l'impression que je me déconstruis, je me dénature, pour faire un joli parallèle avec ce que j'entends à longueur de journée dans ce master bouleversant : je suis un ADN double brin qui part en vrille. Et je brûle mes angoisses, je pleure dans les trains, la fumée de mes fantômes diffuse saumâtrement, et je ne suis même pas capable d'aider ceux que j'aime, à cette époque où pas mal de trucs tristes arrivent en même temps. Excusez-moi.

 

En fait, ce voyage a chamboulé plein de choses. Se retrouver seul aussi longtemps dans un milieu si différent, ça pose ; même si la lecture du début de cet article vous en fera douter. Mais si, faut juste que ça passe, ça va déjà mieux en écrivant.. et puis au fond dans ce merdier, mon voyage reste une valeur sûre dont je ne regrette pas une seule trace de semelle.

Ces mêmes choses chamboulées, j'en ai posé pas mal au fil du vent et des lignes. Je les retrouverai et relirai donc avec joie - ça fera au moins plaisir à quelqu'un d'avoir écrit autant.
Les images s'accumulent, se mélangent moins que prévu, finalement je n'aurai fait qu'un tout petit bout de chemin.

 

L'Amérique du Sud restera un truc très fort, onze mois où je me suis senti bien, prenant des raccourcis pour m'éloigner des embûches angoissantes, laissant par la même occasion les miens plus seuls dans la difficulté. Avais-je le droit ? Sans être égoïste, oui je le pense (l'ai-je été ?). Tout le monde le peut, je ne peux que conseiller une telle expérience d'intromission et de découverte du monde, car elle ouvre véritablement à un autre regard sur les autres.


.

.      .

 

L'Argentine est un moment facile et magique, où les pas du touriste se laissent porter par des sentiers tracés sans réelle difficulté mais avec une vraie impression de grands espaces (et Dieu sait s'ils sont grands les espaces là-bas). Vous l'aurez compris, je ne reparlerai pas en public de l'horrible inflation argentine, il est tard à présent ; bienvenu toutefois celui qui veut en discuter en privé autour d'une tisane ou d'une bonne bière. Mais je n'ai pas oublié !
Probablement mon pays préféré en quelque sorte, car source de quelques uns des plus beaux endroits au monde, emprunt d'une vraie magie, rempli de babas cool souriants. L'endroit idéal à mon avis pour prendre le temps de voyager tout seul et se sentir vivant. C'était le début de mon aventure, ce qui a aussi sans doute ajouté à l'emblème épique du tracé. Quoiqu'il en soit, j'en sors avec l'agréable sensation que je n'en ai encore rien vu, et ça c'est génial.

 

Au Chili, je ne serai au final que peu resté, ne faisant que le traverser rapidement pour retourner toujours en Argentine. C'est donc logiquement le pays auquel je me suis le moins attaché, peut-être aussi parce que c'est cher, les gens parlent très vite et ce n'est pas vraiment pas large (rires). Vaut le coup, vraiment, et les chiliens sont par contre définitivement un peuple attachant et solidaire, ça fait plaisir à l'intérieur. Rendez-vous en 2018 avec Barbichette sur nos deux-roues de légende.

 

La Bolivie : plus dur, à réserver aux vieux voyageurs (au moins un mois d'expérience backpacker).
Gare aux coliques à caca normal et autres débacles mal placées aux couleurs de l'arc-en-ciel. Amis voyageurs, profitez de l'absence quasi-totale d'infrastructures touristiques : ça fait du bien de le faire à l'arrache, ça repose du voisin au bonnet et ça ne durera pas. Le reste : ses volcans, ses gens, ses marchés, son altiplano restent bien entendu à découvrir absolument, c'est épatant et ça remet en place. Attention s'il vous plaît, soy(ez)ons des touristes malins.

 

Le Pérou... le Pérou !! L'Amazonie, bien sûr avant tout, m'aura offert 5 mois de moiteur que je ne suis pas prêt d'oublier. Noelia est à elle seule le souvenir qui pourrait rester, et le mot est mal choisi car c'est du présent, et j'espère du futur. Et puis en fait, ce qui reste c'est ce contact avec toutes ces populations de la jungle... je m'y sentais bien dans ma jungle !!

 

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.       .

 

Marrant, vous savez, quand vous revenez d'un long voyage, en fait vous ne racontez rien à personne, et personne ne vous demande vraiment comment c'était, anticipant probablement l'absurde de leur question. C'est étonnant finalement, car vous et tout le monde imaginez l'inverse quand vous partez... mais ça ne vexe pas, vous sentez au fond que vous seriez même bien emmerdé si quelqu'un vous demandait...

 

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Ça sent l'épilogue,

et j'apprends à l'instant que des alpinistes ont traversé il y a quelques semaines la Cordillère de Darwin, au sud des Andes, près d'Ushuaia. Et paf. Envie d'y aller, et tout repart.
 

Je vous aime. A très vite, pour la...

 

 

 



Publié à 23:47, le 28/11/2011, Marseille
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Il fera beau demain...

(2)



Publié à 17:04, le 26/11/2011, Marseille
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Marseille, un soir en France : bientôt la fin du chapitre 1

Bonsoir le monde.

Je vis à présent dans le 1er arrondissement de Marseille, je viens de m'installer ce soir dans mon nouveau vrai appartement et j'écris tranquillement sous le son très enthousiasmant de Justice : je me sens bien.

Le sol du salon, en cuvette, accueille mes petites affaires pas trop rangées encore, et les murs sont encore vides. La première semaine s'est passée on ne peut mieux, et je suis ravi de me poser un peu à Marseille, qui révèle jour après jour ses charmes cachés.

C'est donc, sort malicieux, dans la rue des Petites Maries que je commence ma petite aventure d'un an ici. Je savais que j'aurais besoin de me poser dans ce Nouveau Monde avant de pouvoir bien écrire et retrouver ma fièvre créatrice : la voici qui pointe son nez. Je ne remplirai pas des tomes encore sur cette histoire qu'on pourrait croire pourtant terminée depuis trois semaines déjà (!)... Mais j'ai besoin de finir tout cela, et ces chapitres d'épilogue sont très importants pour moi, partie intégrante de l'aventure. Demain donc ou très vite, des choses un peu plus consistantes : l'épilogue, le vrai.



Publié à 23:49, le 4/11/2011,
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... 1ère partie - VOYAGE ITINÉRANT : 17 novembre 2010 - 12 avril 2011

TOUT MON ITINÉRAIRE, SEUL (majorité) ou accompagné de Marie (à partir de La Paz + Pérou)...

 

 

Quel voyage inoubliable...



Publié à 20:13, le 31/10/2011, Marseille
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Des gros chiffres, le bilan numérique, la folie !!!

...Et d'abord, du sensationnel !!

Les avides et rêveurs lecteurs de blog toujours en raffolent, les réclament, s'en régalent : les chiffres marquent, les chiffres impressionnent, l'homme veut du quantitatif. Alors les voici, pour vous, pour moi, pour me rendre compte avec joie que j'ai fait des bornes, pour faire le point, pour rappeler, pour me souvenir, car c'est ça aussi la joie d'avoir voyagé ; à en rire, à en vomir, à en pâlir, voici les chiffres.

 

- Départ de Paris le 17 novembre 2010
- Arrivée à Paris le 13 octobre 2011

- Soit 330 jours de voyage
- Dont à peu près 5 mois de voyage itinérant dans 4 pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou) (cf plus bas pour le décompte kilométrique)
- Puis exactement 5 mois de volontariat médical au Pérou
- Puis encore 4 semaines et demi de voyage Pérou-Bolivie avec mes parents pour finir.

 

- Au total, 7 mois passés au Pérou dont 5 mois en Amazonie.

 

 

- 6 pays effectifs (rajouter la Colombie, 1 jour et demi à Leticia en juin 2011 + Brésil : Foz del Iguaçu en novembre 2010 puis Tabatinga en juin 2011, pendant 20 minutes)
- mais tous ces beaux visas perdus en arrivant à Arequipa

- 1000 euros de matos volé à peu près

- 1 seul moment de "bad trip" nostalgique (saint-sylvestre)

 

- 2 proches partis pendant mon absence

 

- 5 ascensions majeures :
   - camp d'altitude "Alaska" de l'Aconcagua : 5300 msnm (Argentine). Le premier point vraiment haut, et mon premier 5000. J'y reviendrai, pour le finir.
   - Volcan Lascar (presque le sommet) : 5406 msnm (Chili). Le plus souffré.
   - Nevado Huayna Potosi : 6088 msnm (Bolivie). Le plus haut, le seul équipé, mon premier 6000.
   - Volcan Licancabur : 5930 msnm (Bolivie / Chili). Le plus dur.
  - Volcan Tunupa : 4860 msnm (Bolivie, pas trop majeure celle-la mais tellement belle). Le plus rouge. J'y reviendrai (pour le finir, aussi...)

 

 - De bien belles randos :
   - Quebrada del Condorito (Córdoba, Argentine, environs de 2000 msnm) en solo
   - Peninsula Valdés : 10 msnm à peu près, pour aller voir des éléphants de mer (Argentine) en solo
   - Cerro Guanaco (1020 msnm) dans le Parque Nacional Tierra del Fuego (Argentine) près d'Ushuaia en solo
   - Torres del Paine (Patagonie chilienne) en partie en solo, le reste avec Frédéric
   - Laguna de los Tres (au pied du Fitz Roy, Parque Nacional Los Glaciares partie Nord, Argentine. Pas très haut. 2300 ?) en solo (+ Harry à la fin)
   - Aconcagua et son parc national : 6 jours de rando (Argentine. Jusqu'à 5300 msnm) avec Patrice, puis Marie et Leslie
   - San Pedro de Atacama et sa région (Chili, rando vélo). 3500 msnm environ avec des chiliens sympas
   - Torotoro, le deuxième jour (Bolivie, avec Harry et Marieke)
   - Le Cañon del Colca, avec Marie !!! (Pérou, 4000 msnm). Épique +++ même si pas raconté dans le blog.
   - Le Machu pour les - vrais - routards !!! (Pérou, 2000 msnm) ou pour être précis : centrale électrique de Santa Maria - Aguas Calientes, 2 fois (mars et septembre 2011).

 

- Des milliers de tonnes de bonheur et d'amitié à Requena.
- Des kilos d'émotion.
- Deux parents géniaux et faciles à vivre.
- 40.000 personnes à retourner aider dans les communautés de jungle dépendant du Vicariato Apostólico de Requena.
- 1 médecin et missionnaire inoubliable : Noelia.
- 91 communautés de jungle et 5207 patients consultés pendant la campagne d'urgence pour inondations, en mai 2011 (et plus de 5 tonnes de riz distribuées, je crois)
- Des milliers de kilomètres interminables de pampa argentine.
- (Seulement !) 5682 kilomètres à vol de condor entre le canal de Beagle et Iquitos, les points respectivement les plus au Sud et plus au Nord de mon voyage américain
- Approximativement 6307 kilomètres de Cordillère des Andes parcourus, sur les 8400 km de longueur totale (selon un tracé Google Earth, car Wikipedia annonce laborieusement 7100 km)
- Une Marie formidable.

 

- 23 gigas de photos... (à trier).

 

- un budget (très) approximatif de 9000 euros pour toute l'année

 

- une cicatrice de 6,5 cm sur la cuisse droite.

 

 

-  Un trajet initial Buenos Aires- Requena en 5 mois avec quelques petites étapes...
   - 5430 km de Buenos Aires jusqu'à Puerto Piramides (d'après mon propre article de l'époque) décomposés comme suit : 230 (aller retour BA - San Antonio de Areco) + 1600 (BA – Puerto Iguazu) + 100 (aller retour aux chutes côtés argentin puis brésilien) + 1400 (Puerto Iguazu - Cordoba) + 220 (aller retour Cordoba - Quebrada del Condorito) + 1500 (Cordoba – Puerto Madryn) + 230 (aller retour Puerto Madryn – Puerto Piramides) + 150 (tour de la peninsula Valdès)
   + 1306 jusqu'à Rio Gallegos
   + 1000 AR jusqu'à Ushuaia
   + 248 jusqu'a Puerto Natales
   + 140 Torres del Paine
   + 200 El Calafate
   + 432 El Chalten AR
   + 300 pr Natales
   + 1300 de bateau jusqu'à Pto Montt
   + 42 AR Puerto Varas
   + 350 Bariloche
   + 1409 Ruta de los 7 Lagos puis Mendoza
   + 400 Aconcagua AR
   + 415 Valpo
   + 1473 San Pedro de Atacama
   + 450 Uyuni
   + 496 Aiquile
   + 300 Torotoro AR puis Cochabamba
   + 370 La Paz
   + 200 AR Huayna Potosi
   + 744 Tupiza
   + 1000 au bas mot pour le tour du sud ouest
   + 200 Potosí
   + 536 La Paz
   + 300 AR Copacabana et lac Titicaca
   + 450 AR Oruro
   + 487 Arequipa
   + 372 AR Cabanaconde (Cañon del Colca)
   + 454 Cusco
   + 250 Santa Maria puis Aguas Calientes
   + 150 retour Cusco
   + 936 Lima
   + 441 Huaraz
   + 331 Trujillo puis Huanchaco
   + 619 Chachapoyas en passant par Chiclayo et Pedro Ruiz
   + 400 Yurimaguas
   + 600 Iquitos en bateau
   + 300 Requena en bateau

   + au minimum 600 (c'est sans doute plus proche de 2000) de bonus pour les petits trajets oubliés ou ceux approximés en-dessous de la réalité (détours de la saison des pluies...)

 

... = 25431 kilomètres dont 2200 en bateau, le reste en bus ou en 4x4.

 

 



Publié à 19:11, le 31/10/2011, Marseille
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Rentré

Hé hé les aminches.

 

 

Brel, j'espère, avait tort : avec le temps va, tout ne s'en va pas.
Le temps pourtant il est là, qui file et nous emporte, nous fait grandir et réfléchir. Merci le temps, on ne serait pas grand chose sans tes aventures.

 

C'est fini, vous l'aurez compris.
J'ai laissé le blog plusieurs semaines sur une fin amère qui inquiète les autres, et m'a rongé doucement, légèrement, un peu, peu. Il le fallait, et ce blog aura été jusqu'à la fin le reflet de ce que j'ai été, au jour le jour, presque à jour. Mais ce n'est pas fini ! Non l'aventure du Petit Mougin dans ce Drôle de Monde n'est pas terminée (vous le savez bien, c'est un classique désormais : elle ne fait que commencer) mais surtout ce blog du premier chapitre n'est pas prêt à se refermer. Je ne suis pas prêt du tout, moi en tout cas, à en tourner la dernière page. Non que je ne veuille vous dire au revoir, car il le faut pour mieux vous retrouver (chapitre 2). Mais un tel pavé mérite quelques réflexions reculées, des conclusions peut-être, des réponses... et puis surtout des questions. Surtout. Et puis il manque des articles que j'avais promis...
Je n'allais pas vous quitter sur des larmes !!!



Publié à 18:37, le 31/10/2011, Marseille
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Retour : larmes

Jeudi 13 octobre 2011.

Aéroport de Madrid Barajas.

 

J'ai envie de pleurer. Je suis mal, impression de ne pas avoir dit au revoir au Pérou. Pas vu Noelia,avion impersonnel et trop rapide... Et cette avalanche de moyens à l'aéroport espagnol...

 

C'est dur.

J'ai envie de pleurer.



Publié à 15:03, le 13/10/2011,
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